Sans forêt, point de salut
Date de publication : 15 octobre 2009 - Mackenzie, Colombie-Britannique
Malgré la fermeture du moulin de Mackenzie, Carl et ses collègues syndicalistes font tout pour relancer les opérations.
MacKenzie
MacKenzie est une petite ville située au nord de la Colombie-Britannique, dans le sillon des Rocheuses. Elle a été nommée en l’honneur de l’explorateur Alexander MacKenzie qui y séjourna quelques jours dans le cadre d’une expédition vers l’océan Pacifique en 1793. Ville champignon, MacKenzie a rapidement été mise sur pied en 1966 afin d’accommoder la fructueuse industrie forestière.
Toutefois, l’effondrement du marché de la construction survenu récemment aux États-Unis, le déclin du tirage des journaux ainsi qu’un dollar canadien fort ont lourdement hypothéqué l’économie de MacKenzie. À preuve : trois des cinq moulins qui ont autrefois assuré la prospérité de la municipalité ne sont plus exploités.
Quelques faits et statistiques
- En 2001, MacKenzie comptait 5 206 personnes.
- Cinq ans plus tard, sa population avait chuté de 12,8%. N’y restaient plus que 4 539 individus.
- Durant ce même laps de temps, la population de la Colombie-Britannique avait, elle, crû de 5,3%, passant de 3 907 738 à 4 113 487 citoyens.
- Entre octobre 2007 et octobre 2009, 1 600 emplois ont été perdus à MacKenzie, la plupart dans l'industrie forestière.
- Les États-Unis sont le premier marché d'exportation pour les produits forestiers canadiens. En 2009, le marché de la construction étasunien accusait une baisse de 75 % par rapport à son sommet en 2006, entraînant une chute historique de la demande - et des prix - pour le bois d'oeuvre.
Sources :
The Canadian Encyclopedia; Prince George Citizen, 5 octobre 2009; Association des produits forestiers du Canada; Statistique Canada; entrevue téléphonique avec Jackie Benton, éditeur du MacKenzie Times.
MacKenzie est une petite ville située au nord de la Colombie-Britannique, dans le sillon des Rocheuses. Elle a été nommée en l’honneur de l’explorateur Alexander MacKenzie qui y séjourna quelques jours dans le cadre d’une expédition vers l’océan Pacifique en 1793. Ville champignon, MacKenzie a rapidement été mise sur pied en 1966 afin d’accommoder la fructueuse industrie forestière.
Toutefois, l’effondrement du marché de la construction survenu récemment aux États-Unis, le déclin du tirage des journaux ainsi qu’un dollar canadien fort ont lourdement hypothéqué l’économie de MacKenzie. À preuve : trois des cinq moulins qui ont autrefois assuré la prospérité de la municipalité ne sont plus exploités.
Quelques faits et statistiques
- En 2001, MacKenzie comptait 5 206 personnes.
- Cinq ans plus tard, sa population avait chuté de 12,8%. N’y restaient plus que 4 539 individus.
- Durant ce même laps de temps, la population de la Colombie-Britannique avait, elle, crû de 5,3%, passant de 3 907 738 à 4 113 487 citoyens.
- Entre octobre 2007 et octobre 2009, 1 600 emplois ont été perdus à MacKenzie, la plupart dans l'industrie forestière.
- Les États-Unis sont le premier marché d'exportation pour les produits forestiers canadiens. En 2009, le marché de la construction étasunien accusait une baisse de 75 % par rapport à son sommet en 2006, entraînant une chute historique de la demande - et des prix - pour le bois d'oeuvre.
Sources :
The Canadian Encyclopedia; Prince George Citizen, 5 octobre 2009; Association des produits forestiers du Canada; Statistique Canada; entrevue téléphonique avec Jackie Benton, éditeur du MacKenzie Times.
Entrevues et photographies
Brian Howell
Monteur
Miguel Raymond
Réalisatrice-coordonnatrice
Hélène Choquette
© 2009 ONF – Tous droits réservés
Brian Howell
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Miguel Raymond
Réalisatrice-coordonnatrice
Hélène Choquette
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